NIETZSCHE (1844-1900)

Publié le par Sebastien BOUFFAULT

Nietzsche est un enfant surdoué. Il adore la musique de Wagner et la période de l’Antiquité. Pour lui, la vie est cruelle. Nous n’avons pas d’autre choix que de la supporter et de l’aimer : c’est l’affirmation dyonisiaque. Nietzsche va procéder à la transvaluation de toutes les valeurs. Il supprime les valeurs, il en donne de nouvelles et il passe des valeurs positives aux valeurs négatives et vice-versa. En 1901 paraît la Volonté de Puissance. Il y a des idées qui sont hostiles à la vie car elles expriment une vie malade. D’autres sont, au contraire, utiles à la vie. La FORCE est quand il y a plus que soi en soi, quand nous avons la possibilité de nous excéder nous-mêmes. La FAIBLESSE est quand nous devons demander pour être.

 

Dans son ouvrage, Nietzsche dit que la vie doit être une puissance qui veut se dépasser et une volonté d’aquérir une puissance que l’on n’a pas. La volonté de puissance du FORT consiste à dominer l’autre en lui donnant sa forme. La volonté de puissance du faible est « une lutte pouor la vie », un « instinct de conservation ». La volonté de vérité désigne les principes des valeurs hostiles à leur autodestruction : c’est le nihilisme.

 

 

Les FORTS considèrent qu’ils sont bons et que les autres sont mauvais car ils ne sont pas comme eux. Les FAIBLES se considèrent également comme bons mais que les Forts sont méchants car ils les attaquent, d’où un RESSENTIMENT. Les forces actives s’allient et les forces réactives s’opposent. Les Faibles finissent toujours par vaincre les Forts. La présence de Dieu donne une force incomparable aux faibles : ETERNEL RETOUR.

 

Comme FOUCAULT et DELEUZE, Nietzsche considère qu’il n’y a pas de métaphysique et qu’il n’y a rien d’autres que ce que nous voyons. Les valeurs du bien et du mal renvoient à l’état des forces vitales et à la domination de force réactives. Nietzsche combat la morale des faibles : c’est une « morale de ressentiment ».

 

 La création de valeurs hostiles est l’imposture du ressentiment qui feint de s’affirmer alors que seule la destruction est recherchée.

 

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Publié dans Philosophie

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